Le livre du 10e anniversaire, le LEPORELLO
Le livre du 10e anniversaire, le LEPORELLO
Dix ans seulement
Des textes et une carte pour marquer la jeunesse du
Forum Transfrontalier Arc jurassien
L’éternelle tension entre le centre et la périphérie est au cœur du débat de tout intellectuel, qu’il soit menuisier, universitaire ou artiste. Pour le Parisien, le monde s’arrête aux balbutiements de ses faubourgs, pour le Zurichois, Baden est la fin du monde. Quid de nous autres provinciaux et, qui plus est, lorsque nous nous touchons, lorsque nous nous rencontrons en approchant nos fins à nous ?
La Carte transfrontalière du 10e anniversaire
La Carte transfrontalière du 10e anniversaire
L’arc jurassien, territoire transfrontalier dynamique
Le Forum Transfrontalier Arc jurassien publie une carte originale à l’occasion de son dixième anniversaire. Elle est l’expression de son engagement pour promouvoir une identité transfrontalière dans ce territoire de montagne.
DIX ANS D’ENGAGEMENT
CITOYEN AU SERVICE DE LA COOPÉRATION TRANSFRONTALIÈRE
DIX ANS D’ENGAGEMENT CITOYEN AU SERVICE DE LA COOPÉRATION TRANSFRONTALIÈRE
Samedi 21 octobre 2017 de 16h à 20h
Salles de la Mairie du Russey (Haut-Doubs)
Fondé en janvier 2007 au Club 44 à La Chaux-de-Fonds (Suisse),
le Forum Transfrontalier Arc jurassien célèbre son 10e anniversaire.
« Traces de vie » Photographie
Le Grand-Cachot-de-Vent, du 18 juin au 30 juillet 2017
« Traces de vie » Photographie
Le Grand-Cachot-de-Vent, du 18 juin au 30 juillet 2017
Le Jura est ce qui relie les cinq photographes de cette exposition, d’origine et d’âge différents. Monique Jacot, Heini Stucki, Sabine Guédamour, François Février et Jean-Luc Cramatte, représentent cinq générations de photographes pour un portrait sensible du Jura de chaque côté de la frontière.
Monique Jacot, née en 1934 à Neuchâtel, se forme à la photographie auprès de Gertrude Fehr puis devient photojournaliste et, dès 1959, voyage dans le monde entier. Son travail artistique l’amène à une recherche formelle où paysages et natures mortes s’assemblent dans une poésie de lumière. Dans une démarche expérimentale, elle utilise le polaroid, crée des photogrammes et explore les environs de sa campagne suisse, sujets naturels de ses haïkus photographiques.
Heini Stucki, né à Bienne, en 1949, vit toujours dans le Pays des Trois-Lacs dont il dresse le portrait intime par la photographie depuis quarante ans. Il devient photojournaliste dans les années 70 et ses reportages traduisent ses convictions sociales et écologiques. Dans la continuité de cet engagement pour la protection de l’environnement, son travail récent est une exploration sensible de la flore locale, dans un noir et blanc lumineux.
Sabine Guédamour est née en région parisienne en 1972, elle vit et travaille à Paris. Formée à l’École Spéos, elle explore l’action de la lumière sur toutes sortes de substances photo-sensibles pour découvrir de nouvelles possibilités d’expression par la photographie: sténopé, palladium, travail en polaroid ou à la chambre … . Organisé en séries, son travail interroge notre relation au passage du temps et à l’histoire, dans une exploration du paysage et des personnes.
François Février fut administrateur communal de La Chaux-du-Milieu et passionné de photographie. Il réalisa des centaines de prises de vue, témoignages de la vie locale des années 1890 à 1940. Autant de plaques de verre sauvées in extremis de la destruction et que Jean-Bernard Vuille s’attache à restaurer. Une vingtaine de tirages sont proposés à l’exposition.
Jean-Luc Cramatte est né en 1959 à Porrentruy. Artiste photographe suisse, il s’est distingué par de nombreux projets aussi ambitieux qu’anticonformistes. On peut signaler, entre autres Bredzon Forever exposé au Centre d’Art Contemporain Fri-Art, à Fribourg 2010, et un inventaire de bureaux « Poste mon Amour » en 2008.
Fondation du Grand-Cachot-de-Vent
http://www.grand-cachot.ch/
Sabine Guédamour, photographe de Paris, a bénéficié d’une résidence organisée par le Forum Transfrontalier dans le cadre de son cycle thématique Le Doubs Miroir. Elle a terminé son périple de deux années au fil de la rivière, depuis sa source à Mouthe jusqu’à Verdun-sur-le-Doubs. Ses photographies seront exposées cet automne à Paris dans le cadre de la grande exposition de la BnF consacrée aux paysages français.
Musée des Beaux-Arts du Locle
Quatre expositions photographiques et iconiques !
Du 18 juin au 15 octobre 2017
Du 18 juin au 15 octobre 2017
Musée des Beaux-Arts du Locle
Quatre expositions photographiques et iconiques !
Du 18 juin au 15 octobre 2017
Du 18 juin au 15 octobre 2017
Le Musée des beaux-arts du Locle est né quelques années après la photographie mais n’a fait entrer ce médium que très récemment parmi ses expositions. Il est utile de rappeler qu’à son invention au l9e siècle, la photographie est parfois regardée avec méfiance – « humble servante des sciences et des arts » écrivait Baudelaire. Avant de faire son entrée dans les musées, la photographie a trouvé son chemin dans les magazines. Bon nombre d’entre eux doivent le succès à leurs photographes. Que seraient LIFE, Vogue ou Vanity Fair sans photographies ? Les multiples écrans, qui caractérisent le 21e siècle, ont pris le relais. Sans les images qu’ils diffusent et qu’ils produisent par milliards, nous serions peut-être un peu moins attirés par ces « extensions du corps et du cerveau ».
Nos expositions célèbrent ainsi la photographie. L’une d’elle réunit les plus grands photographes du 20e siècle autour de Carla Sozzani, figure éminente du monde de la mode et de la culture. Sa collection privée, fruit de 40 ans d’acquisitions et dévoilée ici au public, est fascinante tant elle révèle ses goûts photographiques qui mettent côte à côte les images du passé et du présent, aussi remarquables les unes que les autres. La collection d’objets du photographe Henry Leutwyler n’est pas moins iconique ! A travers ses natures mortes, on entre dans l’intimité des grandes stars du 20e siècle – celles qui nous ont fait rêver sur papier glacé. La jeune artiste Ina Jang a également trouvé son inspiration dans les pages de magazines. Ici elle se réapproprie le nu féminin pour mieux interroger ce genre tant prisé. Enfin, l’exposition que nous consacrons au photobook offre un aperçu sur cet objet convoité par tous les photographes. Aucun d’entre eux ne contredira Mallarmé – « Le monde existe pour aboutir à un livre » – ou Borges – « ce livre incessant est la seule chose qui existe au monde : plus exactement, est le monde ». Depuis sa naissance, la photographie a choisi de suivre ce chemin !
Nathalie Herschdorfer
Directrice

Musée des beaux-arts du Locle
Marie-Anne Calame 6
CH – 2400 Le Locle
Tél. +41 32 933 89 50
www.mbal.ch
mbal@ne.ch
C’est un triple Coup de cœur que le Forum Transfrontalier vous propose pour cet été. La photographie, médium de notre temps, est à l’honneur dans trois expositions remarquables, à voir au Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel, au Musée des beaux-arts du Locle et à la Ferme du Grand-Cachot-de-Vent.
Nos trois expositions coups de cœur :



TRANSITIONS
La photographie dans le canton de Neuchâtel 1840-1970
MahN Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel - du 14 mai au 15 octobre 2017
MahN Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel - du 14 mai au 15 octobre 2017
TRANSITIONS
La photographie dans le canton de Neuchâtel 1840-1970
MahN Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel – du 14 mai au 15 octobre 2017
MahN Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel – du 14 mai au 15 octobre 2017
Quelle place a occupé le canton de Neuchâtel sur la scène photographique nationale ? Quels en ont été ses acteurs ? Quels rapports la photographie a-t-elle entretenu avec les arts visuels traditionnels ? Comment a-t-elle investi les domaines de l’industrie, du monde du travail et de la publicité ? A travers un questionnement pluriel, cette importante rétrospective du Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel retrace pour la première fois 130 ans de photographie dans le canton.
130 ans de photographie : 1840-1970
En 1840, on enregistre la première trace d’une expérience photographique dans le canton de Neuchâtel. La photographie se déploie très vite dans les villes, sans pour autant jamais atteindre l’effervescence de cités alémaniques, comme Zurich. Parmi les particularités locales figurent de grandes entreprises éditoriales, initiées par Victor Attinger, à la fois éditeur, propriétaire d’un magasin de photographie et membre fondateur du photo-club de Neuchâtel. D’autres Neuchâtelois, à l’instar de Max Chiffelle, de Henry Brandt ou de Fernand Perret, déploieront également, au XXe siècle, une intense activité de photographes dans le domaine de l’édition, mais aussi à travers des travaux de commande. Au nombre des particularités locales figure de même la photographie ethnographique, un genre qui s’est considérablement développé à partir de 1930. Cette exposition présente près d’un siècle et demi de photographie dans le canton de Neuchâtel. Elle interroge en même temps les rapports que ce medium a entretenus avec les arts visuels traditionnels. La photographie s’est longtemps coulée dans le moule d’arts, comme la peinture ou la gravure, avant de conquérir son autonomie, développer son propre langage visuel et artistique ou encore participer au grand mouvement des avant-gardes.
350 images en provenance de toute la Suisse
Le parcours propose une sélection de quelque 350 images de grande qualité provenant d’une quinzaine d’institutions du canton et d’importants centres de la photographie en Suisse. Ce projet résulte du dépouillement d’un demi-million de photographies et repose sur un partenariat fructueux entre des spécialistes de la photographie et des institutions de recherches et de conservation : Institut d’histoire de l’art et de muséologie de l’Université de Neuchâtel (IHAM) ; Institut suisse pour la conservation de la photographie (ISCP), Neuchâtel ; Département audiovisuel de la Bibliothèque de la ville de La Chaux-de-Fonds (DAV). Le commissariat de l’exposition est assuré par Jean-Christophe Blaser, Christophe Brandt et Chantal Lafontant Vallotton. Le graphisme et la scénographie sont l’œuvre de l’atelier Onlab (Genève).
Neuchâtel, le 11 mai 2017
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L’Office de Tourisme du Pays Horloger est né !
L’Office de Tourisme
du Pays Horloger est né !
Fruit d’une dynamique engagée depuis deux ans, l’Office de Tourisme du Pays Horloger qui regroupe les trois offices de Tourisme initiaux de Maîche-Le Russey, Morteau-Saut du Doubs et Saint-Hippolite a été créé le 25 mars dernier.
L’absinthe : un mythe réinvesti par le Pays de l’Absinthe
Territoire transfrontalier, le Pays de l’Absinthe réunit le Val-de-Travers et la région de Pontarlier autour d’un patrimoine commun, l’absinthe.
Au-delà de ce patrimoine historique, culturel, industriel et social commun, le Pays de l’Absinthe repose également sur la mise en valeur de la plante elle-même qui, dans le Jura franco-suisse, libère un arôme exceptionnel.
L’absinthe ayant été réintroduite légalement en Suisse comme en France, il s’agit à présent de promouvoir tant un produit original qu’un territoire.
Une collaboration entre le Forum Transfrontalier et le Club 44, pour une intelligence territoriale
Une collaboration entre le Forum Transfrontalier et le Club 44, pour une intelligence territoriale
Le Forum Transfrontalier travaille depuis 10 ans à l’émergence d’une identité transfrontalière au travers de ses Cycles et Sessions. Ses membres et l’ensemble de ses partenaires sont particulièrement axés sur l’émergence de temps de réflexions, d’actions concrètes de terrain ancrées dans le temps présent et l’avenir en construction à court terme. Si nous pouvons retrouver un ensemble d’informations sur le site même du Forum Transfrontalier, des données sur le site de l’Observatoire Statistique Transfrontalier de l’Arc Jurassien OSTAJ http://www.ostaj.org/, il apparaît que de nombreuses connaissances sont stockées et accessibles sans que l’on y ait prêté attention jusqu’à présent. L’acteur détenteur de ces connaissances est connu, il s’agit du Club 44, situé à La Chaux-de-Fonds, qui organise et anime des soirées de discussion et de réflexion depuis 1944, soit plus de septante-trois ans.
L’ADU s’interroge sur les bénéfices de la coopération transfrontalière
L’ADU s’interroge sur les bénéfices de la coopération transfrontalière
Le 27 mars dernier avait lieu la 21ème rencontre des Journées ADU’rables organisée par l’Agence de développement et d’urbanisme du Pays de Montbéliard autour du thème « Coopération franco-suisse : quels bénéfices pour l’aménagement et le développement local ? »
Ce territoire très peuplé et frontalier du Canton du Jura, s’est constitué en pôle métropolitain depuis le 1er septembre 2016. Au cœur de grandes infrastructures de transport dont la mise en service complète est désormais imminente, qu’il s’agisse de l’autoroute Transjurane ou des interconnexions ferroviaires de la gare TGV de Belfort-Montbéliard et de l’EuroAirport de Bâle-Mulhouse-Fribourg, la zone d’emploi compte aujourd’hui 5 000 frontaliers. Inversement de nombreux consommateurs suisses fréquentent les commerces et services locaux alors que les agriculteurs suisses exploitent des terres agricoles côté français.
Impetus, un festival
au cœur des dynamiques transfrontalières
Impetus, un festival au cœur des dynamiques transfrontalières
Depuis 8 ans, le festival Impetus développe une dynamique culturelle transfrontalière entre le Nord Franche-Comté, le Jura Suisse et Lausanne, avec une programmation singulière et aventureuse.
Créé en 2010 par le Moloco (Espace Musiques Actuelles du Pays de Montbéliard), la Poudrière de Belfort et des acteurs culturels de Lausanne (dont le Romandie), Impetus s’affirme comme un festival « laboratoire », où de nombreux partenaires français et suisses s’unissent pour créer l’un des rares espaces où le métal, la noise peuvent croiser avec bonheur la musique expérimentale et l’art contemporain.
20e ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA MOT à BELVAL-LUXEMBOURG
20e ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA MOT à BELVAL-LUXEMBOURG
La MOT Mission Opérationnelle Transfrontalière a tenu sa 20e Assemblée générale les 15 et 16 mars 2017 à la Maison du Savoir sur le Campus de Belval – Université du Luxembourg, à l’invitation du GECT Alzette Belval. Ce rendez-vous a réuni 135 participants à la frontière franco-luxembourgeoise, dans le bassin minier de la région des Terres Rouges et de Lorraine.
Le Forum Transfrontalier Arc jurassien est membre du réseau de la MOT depuis 2014, celui-ci compte aujourd’hui 68 membres venant de toute l’Europe et des territoires d’outre-mer. Notre association est représentée au Conseil d’Orientation de la MOT ainsi que dans le Groupe de travail pour les 20 ans de la MOT.
TERRA SALINA :
SUR LES TRACES
DE LA ROUTE DU SEL
TERRA SALINA :
SUR LES TRACES DE LA ROUTE DU SEL
Le projet Interreg franco-suisse Patrimoine du sel vise à développer une itinérance à pied ou à vélo autour des voies historiques du sel empruntées par nos ancêtres. Les richesses culturelles et naturelles des montagnes du Jura sont à découvrir le long des chemins de randonnées du réseau Terra Salina.
L’exploitation de l’or blanc a influencé le développement du commerce, l’architecture de nos villes et l’organisation du territoire. C’est à la rencontre de ce passé riche et vivant que les itinéraires des voies touristique et historique Via Salina emmènent les visiteurs.


Organisée par l’Agence de Développement et d’Urbanisme du Pays de Montbéliard autour du thème :
Coopération franco-suisse : quels bénéfices pour l’aménagement et le développement local ?
Lundi 27 mars 2017 à 18h
Salle du conseil – Pays de Montbéliard Agglomération
Le Forum Transfrontalier Arc jurassien a le plaisir de vous transmettre l’invitation de M. Charles Bergounioux, directeur de l’Agence de Développement et d’Urbanisme du Pays de Montbéliard
Un forum citoyen auquel s’est associé le Forum Transfrontalier, s’est tenu le 14 janvier dernier à la Maison des Sciences de l’Homme et de l’Environnement de l’Université de Franche-Comté à Besançon. Le thème posé, « Frontières du passé, frontières dépassées », a réuni autour d’une table ronde, un ensemble d’acteurs, politiques et scientifiques, qui se sont interrogés sur les effets-frontière, dans une étude comparative et historique.
La table ronde a permis d’accueillir Mr Bodineau, ancien Président du CESER de Bourgogne, Mr Jean-Claude Duverget, ancien conseiller régional de Franche-Comté, Mr Philippe Receveur, ancien Ministre du Canton du Jura, Mr Jérôme Loiseau, Maître de Conférences en Histoire moderne rattaché au Laboratoire de Sciences Historiques (LSH) de l’Université de Bourgogne – Franche-Comté et enfin Mr Alexandre Moine, Professeur de Géographie rattaché au Laboratoire ThéMA de l’Université de Bourgogne – Franche-Comté.
Les Rasses-Sainte-Croix
Course populaire de ski de fond les 4 et 5 mars 2017.
La Mara est l’unique course populaire en Suisse disputée en style classique. Le dimanche, outre le parcours de 42 km couru sur une grande boucle, dont le départ se trouve aux Cluds et l’arrivée aux Rasses/Ste-Croix, des courses de 12 et 22 km en style classique sont proposées ainsi qu’une Mini-Mara. Le samedi matin, les skieurs peuvent prendre part à un 12 ou un 25 km en style skating.
Un territoire, une rivière.
Ni hommes ni bêtes.
Un territoire, une rivière.
Ni hommes ni bêtes.
Le Forum Transfrontalier Arc jurassien a commandé un travail original à Thomas Brasey, dans le cadre de son Cycle thématique intitulé Le Doubs Miroir, afin d’interroger par son regard de photographe un territoire transfrontalier, situé entre Saint-Ursanne dans le Jura suisse et Saint-Hippolyte en Franche-Comté, deux communes reliées par la rivière le Doubs. Le livre intitulé Un territoire, une rivière. Ni hommes, ni bêtes est publié en décembre 2016.
Le chant comme invité d’honneur
au concert du Brass Band
Le concert de fin d’année du Brass Band du Saut du Doubs est un évènement incontournable du Val de Morteau. Cette année, il aura à nouveau lieu le:
Mercredi 28 décembre à 20h30 à la Salle des Fêtes de Villers-Le-Lac.
La frontière, un moteur pour l’Arc jurassien, mais qui pilote ?
La frontière, un moteur pour l’Arc jurassien, mais qui pilote ?
Le colloque CTJ qui s’est tenu le 4 novembre dernier au Club 44 à La Chaux-de-Fonds a connu une fréquentation remarquable. Près de 150 personnes avaient fait le déplacement pour cette journée au programme dense et bien rythmé, montrant ainsi combien la question du développement transfrontalier suscite l’attention. Les effets-frontière sont en effet tels que les tensions s’exacerbent autour des questions d’emploi, de mobilité, de services. Mais au-delà des problèmes qui peuvent potentiellement diviser, l’objectif était de comprendre ce qui au contraire pouvait faire cohésion : l’émergence d’une identité transfrontalière sur la base d’une frontière vécue comme un portefeuille de ressources. Le Forum Transfrontalier travaille cette question depuis plus de 8 ans, sous des angles variés, mais avec un objectif constant : comprendre ce qui permettrait de renforcer une identité transfrontalière, garante du bien-vivre ensemble et de cohésion sociale. La livraison des conclusions de son huitième Cycle à l’automne de cette année entre complètement en résonance avec une partie des objectifs proposés dans le cadre de la stratégie de développement de la Conférence Transjurassienne.
Un projet de navettisation entre Morteau et La Chaux-de-Fonds à l’épreuve des volontés politiques
Un projet de navettisation entre Morteau et La Chaux-de-Fonds à l’épreuve des volontés politiques
La mobilité est devenue la clé de voûte du développement des territoires, en lien avec une disjonction croissante et progressive des lieux que nous fréquentons dans une journée.
Cette logique est exacerbée dans les territoires transfrontaliers, dans la mesure où les opportunités que créent les différentiels de part et d’autre de la frontière, suscitent logiquement des déplacements pour en profiter. Là sont les emplois, ailleurs sont les logements ou les services et en fonction des opportunités guidées par les jeux d’acteurs, il s’agit de se déplacer pour satisfaire les besoins. L’axe Morteau–La Chaux-de-Fonds est emblématique, par rapport à la multiplication des flux de personnes autour de la frontière. Ici, ce sont pas moins de 8000 véhicules qui franchissent la frontière chaque jour, avec certes une augmentation du covoiturage, la mise en place de lignes de bus par les sociétés situées en Suisse et embauchant des frontaliers français, et l’existence d’une ligne ferroviaire TER. Mais cette offre croisée ne réussit pas à endiguer le flot de véhicules qui sature les axes routiers suisses et les aires de stationnement, et force les autorités à bloquer certaines voies pour des raisons de sécurité.
Frontaliers pendulaires, les ouvriers du temps
Editions la rumeur libre 2016
Disponible ou sur commande dans toutes les librairies
Un récit aux confins de plusieurs genres : roman, documentaire, enquête sociologique qui tente de percer le mystère de ces vies singulières et minutées de frontaliers. Il nous livre leur quotidien chronométré en nous faisant pénétrer dans les ateliers d’horlogerie, les écoles, les administrations, les chantiers. Ce récit au rythme haletant est une ode à ces travailleurs, ouvriers du temps.
La migration transfrontalière d’aujourd’hui n’est pas sans rappeler les échanges de savoir-faire qui ont jalonné notre histoire commune franco-suisse et permis le développement économique, tant dans le monde horloger, que dans celui des paysans lapidaires et diamantaires. Aujourd’hui, cette migration au quotidien est un facteur indispensable au maintien des populations et au dynamisme de la montagne et de ses paysages de part et d’autre de la frontière.
Marion Ciréfice
- L’auteure sera l’invitée de l’émission La Fabrique de l’Histoire sur France Culture le mardi 29 novembre 2016. franceculture.fr
- Vous pouvez aussi l’écouter au micro de Marion Ciréfice : sautefrontiere.fr











































































